lundi 7 octobre 2013

Everything that kills me makes me feel alive



La journée d’hier a été consacrée à la glande. Bon j’avoue que j’avais un peu beaucoup la gueule de bois aussi, ce qui m’a autorisée à dormir jusqu’à 13h et à passer la journée en pyjama devant la télé. Du coup je n’ai fait que des choses que j’avais vraiment envie de faire : regarder la saison 4 de Profilage (décidément j’ai du mal à croire que cette série soit française tant elle est géniale, je suis complètement accro, ça me désole qu’il n’y ait que 12 épisodes d’ailleurs…), boire du chocolat chaud et dessiner. J’ai promis un dessin de tatouage à mon amie J. depuis longtemps et enfiiiiin je m’y suis mise, et vous savez quoi ? ça m’a fait beaucoup de bien, vraiment. Deux heures sans penser à rien d’autre qu’au bruit du crayon glissant sur le papier, aux fleurs, aux feuilles et aux volutes de graphite. Un pur bonheur. Il faut vraiment que je m’astreigne à garder du temps pour des choses simples : dessiner, écouter de la musique, écrire, toutes ces choses que je mets trop souvent entre parenthèses pour me consacrer à des choses bien plus annoying : travailler, déprimer (picoler aussi mais faut pas le dire, et puis est-ce ma faute si chaque personne qui passe ma porte a une bouteille de rosé dans la main ? Of course not, on est d’accord ?). Quoiqu’il en soit je réitérerai l’expérience très vite, peut-être même dès ce soir, pour faire les retouches de mon dessin…

En parlant d’art, Blonde Paresseuse m’a fait découvrir ce matin un artiste sur lequel j’ai directement flashé : Rodolfo Loaiza, un génie qui transforme les héros de Disney en personnages… Légèrement plus trash. J’adore en particulier la fée Clochette punk qui illustre mon article, bizarrement (ou pas) je m’identifie pas mal à cette image…

Refermons la parenthèse. Cette semaine débute le vrai rythme alternance et j’avoue que ce matin, j’ai eu du mal à me lever en me disant que je retournais travailler. Je n’ai pas l’habitude de ce rythme et elle va être un peu longue à prendre je pense, la phase d’adaptation est supposée durer jusqu’à Noël donc je suis toujours dans les clous. Je vais essayer de me concentrer sur le boulot bien sûr, mais aussi sur ma vie à côté, qu’il faut vraiment que je préserve… L’automne arrive, et l’hiver suit de près : étant plus que sujette à la déprime saisonnière, mieux vaut que je me concentre sur des trucs positifs. Par exemple un week-end mère/fille en perspective à la fin de la semaine, et une virée à Grenoble le week-end du 11 novembre, de quoi se réjouir ! La pente sera peut-être moins longue que ce que je pensais, il y a toujours des hauts et des bas (parfois dans une même soirée, à l’avenir je vais faire en sorte d’éviter de me retrouver à chouiner sur les quais de Seine à 5h du mat…) mais heureusement il y a les gaufres, le rosé, les copines, la vodka/orange qu’on offre à des inconnus, les virées de nuit dans les parcs parisiens, les FaceTime, les soirées cuisine et gâteaux, et les matinées ensoleillées d’octobre… Des petits rien qui parfois suffisent à illuminer une journée. Peut-être pas toute la journée, mais ça fait quand même du bien, surtout quand c’est plus qu’on espérait.



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